Sous la lueur d'un grand espoir, j'ai vu ton c½ur s'ouvrir à moi. On s'est aimés à toute allure comme des fusées. Mais dans l'azur on s'est échoués, sur un nuage. Un seul orage a tout fichu en l'air. Et c'est en un éclair que tout bêtement, on s'est perdus. C'que j'aurais dû fermer ma gueule, fermer mon c½ur avant qu'tu veuilles en sortir. Fermer le cercueil de notre amour avant de le voir mourir. C'que j'aurais donc dû être plus sage et m' contenter du p'tit nuage. C'que j'aurais dû faire l'autruche et te serrer comme il se doit. J'restais assise sur mon courage, l'orgueil noué dans l'½sophage. Ça fait tant d' lunes que j'me retiens, peut-être bien par orgueil ou par rancune, ou par chagrin... J'ai tellement froid, j'ai le c½ur gros.
Mais oui, le message est assez clair: il est trop tard et j'ai l'espoir comme un désert. Au fond ne devrait-on pas tous, par temps d'orage, faire l'autruche? Maintenant, la nuit me fout la frousse et j'ai jeté toutes mes peluches.
On s'est réjoui de mes sanglots, j'étais en vie j'étais en larmes et puis bravo !


