Petite Camillee ;

Petite Camillee ;
PAUSE ; Sans aucunes raaisons ...


Sous la lueur d'un grand espoir, j'ai vu ton c½ur s'ouvrir à moi. On s'est aimés à toute allure comme des fusées. Mais dans l'azur on s'est échoués, sur un nuage. Un seul orage a tout fichu en l'air. Et c'est en un éclair que tout bêtement, on s'est perdus. C'que j'aurais dû fermer ma gueule, fermer mon c½ur avant qu'tu veuilles en sortir. Fermer le cercueil de notre amour avant de le voir mourir. C'que j'aurais donc dû être plus sage et m' contenter du p'tit nuage. C'que j'aurais dû faire l'autruche et te serrer comme il se doit. J'restais assise sur mon courage, l'orgueil noué dans l'½sophage. Ça fait tant d' lunes que j'me retiens, peut-être bien par orgueil ou par rancune, ou par chagrin... J'ai tellement froid, j'ai le c½ur gros.
Mais oui, le message est assez clair: il est trop tard et j'ai l'espoir comme un désert. Au fond ne devrait-on pas tous, par temps d'orage, faire l'autruche? Maintenant, la nuit me fout la frousse et j'ai jeté toutes mes peluches.
On s'est réjoui de mes sanglots, j'étais en vie j'étais en larmes et puis bravo !


Mais ça m'énerve , ça m"gonfle , ça m'prend le bide , & j'm'explose à petites doses !


Cordialement ...

# Posté le samedi 20 juin 2009 06:24

Modifié le lundi 09 novembre 2009 15:07

Allez viens je t'emmène au vent ; Je t'emmène au dessus des gens !

Allez viens je t'emmène au vent ; Je t'emmène au dessus des gens !

A ma Camille, à ma petite Manouche d'amour ...

Te souviens tu de nos souvenirs ? Moi oui, ils m'émerveillent, ils me font rire ... Tu immagine, deux petites blondes en train de chanter, d'avoir peur a cause d'un trembelement de terre, de manger des tartines de nutella, de ceuillir des Joncquilles interdites, de manger des frites congelés, de rire devant Tonton Go', de courir àprès ton bouli, qui ets mon surnom, parce que sinon "il fait un arrêt cardiaque", deux blondes qui n'ont pas compriiiiiis, qui courent dans les couloirs de Techno, le marteau à la main, deux blondes qui s'aiment, envers et contre tous ? Moi j'immagine pas en fait, moi je le vis, Je suis fière de toi. De ce que tu es. Jamais, Jamais je ne saurais te remercier comme tu le mérite, je ne saurais te remercier de tout ce que tu as fait pour moi, après chacun de mes mots qe tu as lut, et même quand j'ai la voix qui tremble, quand j'ai les yeux qui piquent, même lorsque la boule s'empare de ma gorge, même quand j'ai mal, que je m'en remmet à toi, tu sais trouver les mots, qui vont me réchauffer rien qu'un peu le coeur. Compte sur moi Camille, compte sur moi pour être toujours là, compte sur moi comme moi je compte sur toi. Jamais je ne te laisse, jamais je ne t'abandonne, tu es trop précieuse à mes yeux. Toi&Moi sa ne se perd pas ...
Je t'aime, du plus profond de mon coeur

Ta Barbie, Ton amour de Marine ...

# Posté le lundi 24 août 2009 08:03

Modifié le lundi 09 novembre 2009 11:52

& On ira ; DROIT DEVANT !

Vous pourrez vous permettre presque tout, parce que vous souffrirez, vous entendrez dire que vous êtes perturbés, vous aurez de mauvaises notes à l'école et ce sera normal, vous aurez de bonnes notes et ce sera inespéré, vous aurez des migraines, vous aurez mal au ventre et ce sera logique, quoi que vous fassiez, ce sera la faute de vos parents séparés. On vous proposera d'aller voir un psychologue, un monsieur à qui vous pourrez parler de vos problèmes, mais vous ne verrez pas de quels problèmes il s'agit, vous irez très bien. Vous donnerez quelques coups de pieds dans la cour de récréation, vous vous cognerez parfois la tête contre le mur, vous ferez des dessins avec du noir et du rouge, toujours le même incendie, mais vous irez très bien. Vous serez dociles avec papa et aussi avec maman, vous voudrez faire plaisir à l'un et aussi à l'autre, vous deviendrez les rois de la complaisance, vous défendrez chacun de vos parents. Vous ressentirez quelque chose d'étrange, le soir dans votre lit, vous ne vous endormirez pas tout de suite, parfois vous aurez des pensées compliquées, vous imaginerez que tout cela est votre faute, ce sont les enfants qui séparent les parents. Vous vous direz qu'il vaudrait mieux disparaitre, vous attendrez de devenir plus grands. Vous préférerez vous faire oublier, vous raserez les murs, vous serez pris dans toutes les contradictions, vous ne voudrez pas déranger mais vous aurez peur de ne pas exister. Vous serez pris dans cet écartèlement, cela n'ira jamais. Vous serez en manque, vous voudrez revenir en arrière, vous aurez la nostalgie de votre petite enfance. Vous refuserez de grandir, vous tournerez sept fois la viande dans votre bouche. Vous ne trouverez le sommeil qu'avec la lumière et la porte ouverte...

# Posté le samedi 20 juin 2009 13:26

Modifié le mardi 10 novembre 2009 16:28

Et on aime ; plus fort qu'on a jamais aimé !

Et on aime ; plus fort qu'on a jamais aimé !
J'vois pas le bon côté des choses, j'vois que le mauvais et j'm'explose à p'tites doses, j'm'expose à plus n'avoir rien que des regrets. Mais ça m'énerve, ça m'gonfle, ça m'prend le bide! C'est devenu une habitude d'avoir le coeur en brume et même si je tourne pas rond je sais trop qu'à la fin avant que je touche le fond je n'irai pas bien loin... C'est au-dessus de mes forces mais c'est sans importance, au rythme où ça se corse, de tenir la distance... Je bluffe pas j'me couche. Faut pas que je me dégonfle, faudrait que j'trouve un genre de plan pour que les choses aillent mieux et un moyen d'être heureux.. Tu m'manques, moi c'est bien moins bien que nous deux. J't'aime, merde... encore un p'tit peu!

# Posté le samedi 20 juin 2009 06:35

Modifié le mardi 10 novembre 2009 10:40